Pour la dernière saison avant l’été, nous accueillons Vincent Delareux et Léo Karo le dimanche 30 mai de 14h à 18h.

Léo Karo
Avec cet auteur vous partirez dans le monde du dessous des cartes : Espionnage, Terrorisme, Crime organisé et aventures liées à l’actualité mondiale.

Depuis le printemps 2017 le romancier nous a déjà offert les trois premiers ouvrages de la saga des aventures romanesques d’Alexandre COURTEMANCHE entre réalité et imaginaire. Léo Karo est un ancien agent des services spéciaux, qui utilise sa connaissance du dessous des cartes pour lier la fiction à l’actualité à travers des romans richement documentés sur l’espionnage, le terrorisme et le crime organisé. L’auteur concocte pour ses lecteurs des personnages, ainsi que des histoires, qui vous emportent dans un monde parallèle qu’il appréhende avec justesse sur la base de ses expériences. Conscient des manipulations et d’actions qui se jouent dans l’ombre aux services des États, le romancier, par un travail exhaustif de documentation et de surveillance sur internet, s’empare des signaux de l’actualité pour parfaire ses recherches, grâce à ses réseaux et à sa maitrise de l’analyse géopolitique. Ces manuscrits, dont ceux à paraitre, vibrent des thèses des plus osées sur des faits géopolitiques invisibles pour les non initiés ou qu’il conviendrait mieux ne pas aborder pour ceux qui dirigent désormais notre monde avec le cynisme des puissants.

Vincent Delareux

Dès l’adolescence, je me suis fixé l’objectif d’écrire, mais ce sont mes études à la Sorbonne qui ont révélé mon goût pour la littérature. J’ai d’abord tenu un blog littéraire sur lequel je postais des chroniques hebdomadaires. Puis en mars 2020, j’ai publié mon premier roman, Les Corps étrangers, aux Éditions iPagination. J’y abordais des thèmes qui me sont chers : homosexualité, rejet, norme sociale, relations parents-enfants…Déterminé à m’épanouir dans l’écriture, je signe à 23 ans mon second roman, Le Cas Victor Sommer – qui a remporté le Prix des Étoiles 2020. J’y raconte, entre autres, l’emprise d’une mère sur son fils, le besoin de s’affranchir de l’autorité parentale, d’exister. Je n’ai pas écrit mon dernier mot !