Lecture genre des fois vaut mieux rester sur les bons souvenirs de lecture…..

John Hyatt bosse au département d’hygiène publique de San Francisco.
Et c’est pourtant à lui que vient s’adresser Seymour Wallis parce que sa maison…. Respire !!!
D’un naturel septique, qui ne le serait pas devant une telle allégation, John se laisse convaincre par le retraité et vient le soir même, accompagné d’un ami et collègue pour écouter cette fameuse respiration.
Vu les événements qui en découlent, ce ne fut pas l’idée du siècle, et pourtant, John va revenir encore dans cette maison, avec un autre collègue, un médecin et une ex-petite amie.
Vu ce qui arrive, on peut imaginer qu’il veut se débarrasser de ses collègues…. (je fais un brin d’humour à l’image de celui du roman, un chouille lourd….)

J’ai lu plusieurs Masterton au lycée, j’en avais gardés de bons souvenirs, surtout avec Démences et Le portrait du mal.
Alors, quelle ne fut pas ma satisfaction de voir qu’il y a une sacrée collection des livres de cet auteur à la bouquinerie Le vent des livres!
Et hop, j’attrape donc celui-ci dans le cadre de mon partenariat #lesambassadeursLeventdeslivres, hé bien, j’avoue que j’aurais mieux fait de m’abstenir…
Que j’ai trouvé mauvais ce roman !!!
De l’humour lourdingue de la part d’un protagoniste qui passe son temps à se contredire, des événements et personnages stéréotypés, des propos misogynes et cette impression d’être dans un mauvais film d’horreur avec les décisions à la con qui en découlent…
(SPOILER ALERT : en gros, c’est un démon indien vaincu il y a fort fort longtemps qui hante la maison, pour ne pas qu’il revienne, il a été séparé en plusieurs morceaux, et là, on arrive au point où il ne lui en manque qu’un pour se régénérer, hé ben, ils font quoi nos protagonistes ? Ils disent bien haut et fort où se trouve the last morceau, limite à côté du démon, bravooo les mecs 👏👏👏👏👏👏)
Enfin voilààà quoi, je suis bien contente qu’il fasse moins de 200 pages, je n’ai pas perdu trop de temps dans ma vie de lectrice.
Je m’étais posée la question de relire les 2 romans cités précédemment, mais, finalement, je crois que je vais rester sur mes impressions passées.