Pour ce mois de mai, nous accueillons le peintre Cherbourgeois Henri Defenouillère du 1er au 30 mai.

Mes toiles, couvertes de peinture et de dessins, représentent un imaginaire.
Lieux ensoleillés ou sombres, riches ou pauvres, ils sortent de mes rêves de grands voyages sous les tropiques ou ailleurs.
Mais, rien de réel dans tout cela. Seulement de la grande lumière et des soleils incandescents.
Les déserts, la mer, le vent, l’espace.
Le grand vide aussi.
Des « gribouillis » de rage qui vont dans tous les sens.
La révolte de ne pas être là-bas.
Où je serais déçu. Je le sais.
L’apocalypse n’est pas loin.
Mon monde est désert. Presque.
Se justifier de tout ce fatras?
Ces peintures sont peut-être vaines, prétentieuses et de mauvais goût, mais elles vous interpellent.
Une seule tâche de peinture peut changer le monde.
Une seule tâche.
Une seule poussière.
Henri Defenouillère.